Caylus Magna Carta

Caylus Magna Carta c'est un peu comme Caylus mais avec des cartes. On pourrait penser à une simple transposition pour en faire un format de voyage mais, fort heureusement, c'est loin d'être le cas. Déjà, le jeu nécessite pas mal d'espace et il tient finalement autant de place que son grand-frère mais, surtout, Caylus Magna Carta a été entièrement repensé pour en faire un jeu nouveau.
Dans Caylus Magna Carta, tout comme dans Caylus, vous incarnez des maîtres d'oeuvre venus travailler à l'édification du château de Caylus sur l'ordre de Philippe le Bel. Pour cela, chaque joueur dispose d'un paquet de carte (le même pour tous) représentant des bâtiments qu'il pourra construire pour apporter de nouvelles ressources ou options à... tous les joueurs. Heureusement, chaque fois q'un adversaire utilise l'une de vos constructions, vous bénéficiez d'un effet secondaire. Dans un même temps, il vous faudra donc collecter des matières premières (bois, viande et pierre... ainsi que de l'or, une ressource bonus) ainsi que de l'argent ou d'autres faveurs (en particulier le droit de construire une résidence). Et tout ça pour quoi ? Pour accumuler ces précieux points de prestige qui vous offriront (peut-être) la victoire.
Au niveau des mécanismes de jeu, Caylus Magna Carta se pose en digne héritier de Caylus tant tout àa est huilé et fonctionne à merveille. On se croirait dans un jeu allemand, la froideur en moins et les interactions en plus. Car oui, Caylus Magna Carta est un jeu avec moult interactions et autres coups en traître. Le constat est simple, un bâtiment ne peut être exploité que par un joueur à la fois et tout le monde a besoin de certains endroits clés. Il faudra donc en permanence faire des choix draconiens entre ses priorités, élaborer une stratégie secrête tout en vous retenant de maudire tout haut vos adversaires qui font foirer un plan si bien préparé, ect...
Bonne idée de la part de Williiam Attia, l'auteur, le jeu conserve le prévot qui détermine quels bâtiments seront actifs à chaquse tour. Puisque les joueurs peuvent payer pour le déplacer et ainsi activer ou non des bâtiments, vvous imaginerez trés bien les multiples oppotunités de coups d'enflure que cela offre.
Si il s'avère intéressant, sans plus, à deux, Caylus Magna Carta devient passionant à trois et surtout quatre joueurs. Le jeu devient de plus en plus panier de crabe, les stratégies possibles sont trés variées et les joueurs calculateurs pourront s'en donner à coeur joie en anticipant les tours suivants.
Bref, Caylus Magna Carta est un jeu d'une grande richesse qui n'a rien a envier à son grand frère. Différent, original, il s'en démarque surtout par sa plus grande accessibilité pour les joueurs occasionnels sans toutefois sacrifier ses possibilités stratégiques qui feront le bonheur des amateurs de gros jeux. Le matériel est beau, lisible (à part peut-être la viande qui semble violette plutôt que rose sur les cartes) et les règles sont d'une limpidité exemplaire. Caylus Magna Carta est un jeu simple à comprendre et à jouer mais difficile à maîtriser, ce qui le rend donc profondément addicitf. Si, comme dans Caylus, les habitués auront un avantage énorme sur les débutants, tout le monde y trouvera sont plaisir tant les parties sont animées et plaisantes. Dernier avantage et non des moindres, les parties se révèlent assez courtes et l'apprentissage des règles intuitif et rapide ce qui fait qu'un groupe de joueurs débutants pourra largement y jouer en deux heures à partir de l'ouverture de la boite.
Caylus Magna Carta est donc accessible à vraiment a un grand nombre de joueurs et il est vraiment rare qu'une partie s'avère décevante. Simple mais surtout pas simpliste, court mais jamais frustrant ou décevant, ce jeu est une petite merveille que tout le monde devrait posséder. En ce qiu me concerne, il a déjà rejoint le panthéon de mes jeux fêtiches aux côtés de Louis XIV ou Carolus Magnus.
Dans Caylus Magna Carta, tout comme dans Caylus, vous incarnez des maîtres d'oeuvre venus travailler à l'édification du château de Caylus sur l'ordre de Philippe le Bel. Pour cela, chaque joueur dispose d'un paquet de carte (le même pour tous) représentant des bâtiments qu'il pourra construire pour apporter de nouvelles ressources ou options à... tous les joueurs. Heureusement, chaque fois q'un adversaire utilise l'une de vos constructions, vous bénéficiez d'un effet secondaire. Dans un même temps, il vous faudra donc collecter des matières premières (bois, viande et pierre... ainsi que de l'or, une ressource bonus) ainsi que de l'argent ou d'autres faveurs (en particulier le droit de construire une résidence). Et tout ça pour quoi ? Pour accumuler ces précieux points de prestige qui vous offriront (peut-être) la victoire.
Au niveau des mécanismes de jeu, Caylus Magna Carta se pose en digne héritier de Caylus tant tout àa est huilé et fonctionne à merveille. On se croirait dans un jeu allemand, la froideur en moins et les interactions en plus. Car oui, Caylus Magna Carta est un jeu avec moult interactions et autres coups en traître. Le constat est simple, un bâtiment ne peut être exploité que par un joueur à la fois et tout le monde a besoin de certains endroits clés. Il faudra donc en permanence faire des choix draconiens entre ses priorités, élaborer une stratégie secrête tout en vous retenant de maudire tout haut vos adversaires qui font foirer un plan si bien préparé, ect...
Bonne idée de la part de Williiam Attia, l'auteur, le jeu conserve le prévot qui détermine quels bâtiments seront actifs à chaquse tour. Puisque les joueurs peuvent payer pour le déplacer et ainsi activer ou non des bâtiments, vvous imaginerez trés bien les multiples oppotunités de coups d'enflure que cela offre.
Si il s'avère intéressant, sans plus, à deux, Caylus Magna Carta devient passionant à trois et surtout quatre joueurs. Le jeu devient de plus en plus panier de crabe, les stratégies possibles sont trés variées et les joueurs calculateurs pourront s'en donner à coeur joie en anticipant les tours suivants.
Bref, Caylus Magna Carta est un jeu d'une grande richesse qui n'a rien a envier à son grand frère. Différent, original, il s'en démarque surtout par sa plus grande accessibilité pour les joueurs occasionnels sans toutefois sacrifier ses possibilités stratégiques qui feront le bonheur des amateurs de gros jeux. Le matériel est beau, lisible (à part peut-être la viande qui semble violette plutôt que rose sur les cartes) et les règles sont d'une limpidité exemplaire. Caylus Magna Carta est un jeu simple à comprendre et à jouer mais difficile à maîtriser, ce qui le rend donc profondément addicitf. Si, comme dans Caylus, les habitués auront un avantage énorme sur les débutants, tout le monde y trouvera sont plaisir tant les parties sont animées et plaisantes. Dernier avantage et non des moindres, les parties se révèlent assez courtes et l'apprentissage des règles intuitif et rapide ce qui fait qu'un groupe de joueurs débutants pourra largement y jouer en deux heures à partir de l'ouverture de la boite.
Caylus Magna Carta est donc accessible à vraiment a un grand nombre de joueurs et il est vraiment rare qu'une partie s'avère décevante. Simple mais surtout pas simpliste, court mais jamais frustrant ou décevant, ce jeu est une petite merveille que tout le monde devrait posséder. En ce qiu me concerne, il a déjà rejoint le panthéon de mes jeux fêtiches aux côtés de Louis XIV ou Carolus Magnus.
Caylus Magna Carta (Français)
Un jeu de William Attia
Edité par Ystari
2 à 4 joueurs à partir de 10 ans (vraiment meilleur à 4)
Durée 45 à 75 minutes (en particulier en fonction du nombre de joueurs)
Prix moyen : 24€
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