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Avant propos

Il n'est pas question ici de tester objectivement des jeux et des jouets (il existe tout plein de trés bons sites pour cela) et encore moins de présenter des sorties de façon exhaustive. Parmis la jungle des sorties et des parutions de jeux et de jouets, mon but est de dénicher ce qui me semble vraiment interressant pour vous en faire part et, pourquoi pas, vous donner envie d'y jeter un coup d'oeil.

J'en profite également pour préciser que les images apparaîssant dans ce blog sont tirées de différentes sources et, ne souhaitant pas enfreindre les droits de leurs propriétaires respectifs, je m'engage à les retirer sur simple demande de leur part.

Lundi 28 janvier 2008

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Lorsqu'un jeu porte le joli logo des Belges à sombrero, c'est un peu comme un Apéricube : c'est un gage de bonne ambiance autour de la table à l'heure de l'apéro. Mais que vaut donc ce Bonne Question ? Non, je ne ferais pas ce jeu de mot de seconde zone, n'insistez pas, j'ai pris de bonnes résolution pour au moins jusqu'à fin janvier !

Heureusement pour nous autres joueurs d'apéro, Bonne Question est un jeu aux règles enfantines; les joueurs recoivent une carte comportant différents mots. Après avoir éventuellement limité le choix (c'est prévu), on détermine le thème du tour. A présent, chaque joueur va devoir faire deviner l'un des mots de se carte en posant une question portant sur le thème donné. Les joueurs taperont donc un coup sec sur la sonnette afin d'attirer l'attention sur eux et tenter de briller en société. Ca a l'air simple ? Pas vraiment non. Essayer donc de faire deviner "clavier" lorsque le thème est "la vie privée des ornithorinques" ! Et puis pour ajouter un peu de piment à tout cela et éviter les petits malins qui font des question évidentes, seule la troisième proposition de réponse permet de récolter le maximum de points. En gros, les autres joueurs devront se tromper deux fois avant de trouver votre mot.

Bonne Question est simple, à n'en point douter. Il est aussi très joli avec sa belle boite à sucre et sa sonnette comme dans un Hilton (ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit et laissez Mlle Paris hors de ça). Court, rapide, familial, Bonne Question semble avoir tout pour plaire. Hélas, comme beaucoup de jeux d'ambiance, ce nouveau Repos Prod dépend grandement de ses joueurs. Si il se révèle truculent avec une bande d'amis bien décidés à s'amuser, il devient vite laborieux lorsque vous jouez avec des gens plutôt introvertis ou trop différents les uns des autres. Propice aux private jokes, Bonne Question peut donc vite tomber à plat si les joueurs le prennent trop au sérieux. Pire, certains joueurs hésitent systématiquement à se lancer, allant même jusqu'à se braquer et faire complétement capoter la partie. Dans cette optique, on regrettera donc le choix de Repos Prod de vouloir rester grand public en proposant des mots et des thèmes aussi abordables que politiquement corrects. Une fois passé l'excellentissime "vie privée des ornithorinques", les thèmes se révèlent plutôt classiques et assez généraux tandis que les mots à deviner restent issus du langage courant.

Tout de même très bon, Bonne Question se révèle être une demi déception. Hilarant lorsqu'il trouve son public, le jeu devient vite incontournable. En revanche, en famille ou avec des gens réservés, il est laborieux et même parfois assez ennuyeux. Même si le matériel est très beau, son prix reste tout de même conséquent, ce qui en fait un achat qui mérite d'être réfléchit à deux fois. Bref, Bonne Question n'est pas la grande réussite qu'on attendait et se place franchement selon moi comme l'un des moins bons Repos Prod. Dommage car il y avait là du potentiel... Quoi qu'il en soit, si vous êtes plutôt du genre à jouer avec des amis amateurs de bonne rigolade et de blagues vaseuses, allez-y, Bonne Question est fait pour vous et vous y trouverez largement votre compte. Pour les autres... à vous de voir !


Bonne Question (Français)

Un jeu de Ludovic Maublanc


Edité
par Repos Prod

3 à 9 joueurs à partir de 10 ans

Durée 45 minutes

Prix moyen : 30€

Par Merlyin - Publié dans : Jeux de société
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Mercredi 16 janvier 2008
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Ce n'est pas tous les jours que de nouveaux éditeurs apparaissent dans le milieu ludique et, du coup, c'est à chaque fois une bonne nouvelle qui ne peut que faire plaisir.

Fin 2007, le tout jeune éditeur Anteludo a publié son premier jeu, A capella. Le jeu se veux résolument familial puisqu’il reprend le principe du quiz musical et du blind test. Présenté dans une boite métallique (ça a l’air d’être la mode chez les éditeurs), A capella semble avoir pas mal d’atouts pour devenir un classique des soirées entre amis. En plus, Anteludo fait bien les choses puisqu’une extension est déjà prévue !

 
 

 Le mieux reste encore d’aller faire un tour du côté du site de l’éditeur :


A capella, le blind test et quiz sur les chansons

Quoi qu'il en soit, bonne chance à A capella et longue vie à Anteludo !
Par Merlyin - Publié dans : News
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Lundi 14 janvier 2008

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Aaaaah Notre Dame ! Ses tours, ses gargouilles, son bossu, ses... rats. Comment ça ses rats ? Ben oui,même sur le parvis que la cathédrale on trouve ces gentils petits rongeurs porteurs de peste ! Mais pas de panique ! Grâce à Alea et à quelques gentils joueurs tout devrait bien se passer.

Une petite précision avant tout : malgré son titre, Notre Dame n'est pas un jeu à proprement parler sur la cathédrale mais plutôt une lutte d'influence entre notables dans les quartiers du Paris du 14e siècle. Du coup le thème a un petit côté plaqué mais on y reviendra.
Chaque joueur prend donc la tête d'un quartier de Paris et va devoir le développer afin d'augmenter son prestige. Ne reculant devant rien, il vous faudra également corrompre quelques notables afin d'obtenir quelques faveurs spéciales. En terme de jeu, les mécanismes restent relativement simples; chaque joueur dispose d'un "deck" dans lequel il va tirer trois cartes par tour. Il va ensuite en choisir une et faire passer les suivantes à son voisin de droite qui fera de même. On répête l'opération jusqu'à ce que chacun possède trois cartes. Ce système dit de "draft" apporte d'ailleurs une dimension stratégique importante au jeu mais, là encore, nous y reviendrons.
A son tour, le joueur va jouer l'une de ses cartes afin d'agir sur un bâtiment du quartier et ainsi pourvoir effectuer une action. Il est d'ailleurs intéressant de constater que des actions similaires sont parfois cumulatives, faisant augmenter l'effet produit à chaque fois quelles sont jouées. Les joueurs vont ainsi récupérer de l'influence, de l'or, du prestige et d'autres choses encore. Une fois que chaque joueur a joué deux fois (et a donc utilisé deux cartes), on défausse l'action restante et chacun a alors l'occasion de payer pour corrompre un notable pour bénéficier de ses largesses. Enfin, à la fin du tour, chacun devra déterminer l'étendue de l'épidémie de peste et vérifier si il a réussi à la contenir.

Il est difficile de limiter Notre Dame à cette rapide présentation car plusieurs petites règles viennent encore enrichir le jeu, comme un système de partage des points à Notre Dame tous les trois tours et un tirage des notables semi aléatoire. A la lecture des règles, le jeu laisse un peu perplexe. On le voit volontier rempli de hasard, froid, peu interactif et, sommes toutes, plutôt inintéressant. Il faut vraiment disputer une partie pour constater à quel point les mécanismes sont bien huilés.
Avec Notre Dame, Alea sa volonté de proposer des jeux aux règles novatrices et efficaces comme pour un Louis XIV ou un Ausburg 1520. Même si ce jeu s'avère nettement plus simple et accessible que nombre d'autres productions de l'éditeur, il n'en est pas pour autant simpliste. La diversité des stratégies possibles et les différents paramètres à gérer lui apportent une vraie profondeur et permettent de ne pas se lasser. De plus, le système de draft ajoute une dimension supplémentaire appréciable à la stratégie, permettant aussi bien de développer ses plans que de nuire aux autres.

Bien sûr, le jeu n'est pas exempt de défauts et le principal que l'on reprochera à Notre Dame est son relatif manque d'interaction. En dehors du draft et du système de calèches, rien ne permet d'agir sur le jeu des autres et l'ambiance a du coup un peu de mal à prendre. D'autre part, le titre du jeu laissait présager un jeu d'influence religieuse ou au moins quelque chose sur les bâtisseurs. Il n'en est rien et on réalise bien vite que le thème est assez plaqué sur le jeu. Même si les règles collent assez bien, tout cela aurait pu se passer à n'importe quelle époque et dans n'importe quel lieu. Bah, ne boudons donc pas notre plaisir car ce choix nous permet d'avoir un matériel de toute beauté avec une mention spéciale pour le plateau de jeu modulable.

Au final, Notre Dame se révèle être un très bon jeu, destiné aussi bien au cercle familial qu'aux joueurs aguerris. Agréable, beau, il procure un vrai plaisir de jeu qui vient en partie gommer la faible interaction. Faisant le pari du compromis entre le jeu pour tous et le gros jeu, Notre Dame y réussit très bien même si il écope ainsi des défauts de ses choix : sans doute pas assez poussé pour les joueurs qui veulent des stratégies vraiment complexes, il reste cependant un peu ardu au début et nécessitera un petit effort pour apprendre les règles.
Une fois ce cap passé, la plupart des joueurs trouveront leur compte avec Notre Dame et apprécieront sans doute son côté novateur. Bref, encore un très bon Alea !


Notre Dame (Français)

Un jeu de Stefan
Feld

Edité
par Alea, traduit par Filosofia

2 à 5 joueurs à partir de 10 ans

Durée 75 minutes

Prix moyen : 37€
Par Merlyin - Publié dans : Jeux de société
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Lundi 14 janvier 2008

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Voilà, nous sommes à présent bien ancré dans cette année 2008 et il est temps de faire un petit point. Mais avant toutes choses :


Bonne année, bonne santé, bons jeux !

Les formalités accomplies, penchons-nous donc sur l'année écoulée.
Depuis le mois d'octobre, les nouveaux articles se sont fait rares en raisons de divers problèmes de connection, de boulot trop envahissant et autre changement de freebox. Quoi qu'il en soit, Soyons sérieux, jouons ! (alias Soséj pour les intimes) n'est pas mort et j'espère bien pouvoir y consacrer plus de temps à l'avenir.
Cette pseudo hibernation n'a pourtant pas vraiment eu de conséquences néfastes sur la fréquentation puisque les records de visite ont été largement battus cet hiver. Tout au plus cela a-t-il freiné la progression.

Passons aux chiffres :

Depuis sa création le 17 février 2007, Soyons sérieux, jouons ! a enregistré 73 402 pages vues et 19 897 visiteurs uniques (zut, 20 000 ca aurait fait plus rond...). La journée d'hier rentre dans les annales puisqu'elle a pulvérisé les records de fréquentation (sans que je m'explique vraiment pourquoi...) avec pas moins de 1835 pages vues !!! Le nombre est assez énorme quand on sait que la moyenne journalière tourne autour de 500 pages par jour. Pour ce qui est des visiteurs, on tourne sur une moyenne d'environ 100 personnes par jour avec un record de 157 visiteurs le 5 novembre 2007. Pour ce qui est du mois record, décembre 2007 a pour le moment la palme avec 10 188 pages vues mais le mois de janvier semble bien parti pour le supplanter !

Pour l'évolution mois par mois, voilà ce que ça donne

- Février 2007 : 282 pages vues et 85 visiteurs uniques (le mois n'était pas complet)

- Mars 2007 : 1385 pages vues et 377 visiteurs uniques (+1102 pages; +293 visiteurs) *

- Avril 2007 : 4694 pages vues et 1248 visiteurs uniques (+3309 pages; +871 visiteurs) *

- Mai 2007 : 6933 pages vues et 1826 visiteurs uniques (+2239 pages; +578 visiteurs) *

- Juin 2007 : 7081 pages vues et 1877 visiteurs uniques (+148 pages; +51 visiteurs) *

- Juillet 2007 : 7617 pages vues et 1662 visiteurs uniques (+536 pages; -215 visiteurs) *

- Août 2007 : 7177 pages vues et 1783 visiteurs uniques (-440 pages; +121 visiteurs)

- Septembre 2007 : 7724 pages vues et 2057 visiteurs uniques (+547 pages; +270 visiteurs) *

- Octobre 2007 : 6618 pages vues et 2019 visiteurs uniques (-1106 pages; -38 visiteurs)

- Novembre 2007 : 7939 pages vues et 2674 visiteurs uniques (+1321 pages; +655 visiteurs) *

- Décembre 2007 : 10188 pages vues et 3162 visiteurs uniques (+2249 pages; +488 visiteurs) *

* Mois où le record a été battu


Avec 162 articles publiés, cela nous donne une moyenne en forte hausse avec environ 63 visites par pages en décembre et 453 visites par page depuis la création du site. Chaque visiteur consulte en moyenne 3.7 pages.

Pas de stat sur l'année au sujet des articles record mais, à titre informatif, l'article le plus lu en décembre était Slot racing (2ème partie) avec 166 visites juste devant Race for the Galaxy avec 164 visites et Horreur à Arkham avec 157 visites. Les suivants sont assez loin derrière. Chose étonnante, ce n'est donc pas une critique de jeu de société qui remporte la palme !

C'est donc sur ces chiffres encourageants que 2008 débute. Il faudra donc concrétiser dans les mois à venir et réussir à tenir la barre des 3000 visiteurs mensuels... voire faire mieux !

Par Merlyin - Publié dans : Annonce
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Lundi 14 janvier 2008
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Tiens, ca faisait longtemps qu'il n'était pas sorti un truc bien stupide et, du coup, parfaitement indispensable. Heureusement, Goliath Pense à nous et sort en grandes pompes ses Test Tube Alien ou "comment-se -passionner-bêtement-pour-une-chose-étrange".

Les Test Tube Alien vous proposent de jouer au scientifique américain dans la zone 52 en étudiant un extra-terrestre depuis sa naissance jusqu'à son âge adulte. Au départ, vous avez un cocon dans un tube a essai (d'où le nom) et, en rajoutant de l'eau et de la "nourriture", vous allez provoquer son éclosion. La bestiole se mettra alors à grandir progressivement tandis que vous la nourrirez (la croissance prend une petite quinzaine de jours). Bien entendu, dans la grande tradition des Tamagochi, il vous faudra nourrir et coucher votre alien de façon régulière sous peine de le voir mourir.

Une fois adulte (et même dès l'éclosion en fait), votre alien est capable de communiquer avec vous à partir d'un code lumineux basé sur trois couleurs qui clignotent et alternent. Il est même possible de le faire communiquer avec un ordinateur pour obtenir diverses informations sur son état.

Même si les Test Tube Alien sont plus un gadget qu'un véritable jouet, ils n'en sont pas moins passionnants et on passe souvent de longs moments à le regarder durant les tout premiers jours. L'idée est bien trouvée et on se prend facilement au jeu, d'autant plus que la fabulation autour du produit est plutôt bien faite. L'alien est constitué d'un corps qui se gorge d'eau et donne donc l'illusion de la croissance tandis que sa tête pleine d'éléctronique (élémentaire mais bien pensée) lui permet d'avoir l'air vivant.
Pourtant, les limites du jouet se font rapidement sentir. Peu de choses à faire et une croissance finalement assez lente risquent de lasser les enfants assez vite tandis que les plus grands s'en occuperont comme d'un poisson rouge. Une fois la croissance achevée, la nourriture devient inutile et il suffit juste de s'assurer que l'alien a assez d'eau pour être immergé. On fini donc par l'oublier tout à fait, d'autant plus qu'il est impossible de le sortir de son tube. Lorsqu'il meure finalement au bout d'un bon mois, on y fait presque pas attention...

Les défauts du produit ne s'arrêtent d'ailleurs pas là et on pourra également reprocher le faible nombre de modèles (tout de même huit, quatre gentils et quatre méchants, mais tous assez semblables), l'interaction impossible entre eux et surtout un corps qui ne ressemble rapidement plus à rien une fois dilaté par la croissance.

Au final, les Test Tube Alien sont un jouet formidable qui ont tout pour plaire et donner envie de s'y essayer. Novateurs, entourés d'une bonne fabulation et d'une bonne opération de communication de la part de Goliath, ils ont d'ailleurs été l'un des grands succés de Noël. Pourtant, on réalise rapidement les limites du produit et il perd alors presque tout son intérêt. De plus, sa faible durée de vie fait regretter son prix tout de même conséquent (environ 20€ hors périodes de fêtes). Bref, si vraiment l'aventure vous tente, allez-y car les premiers jours sont vraiment amusants mais ne vous attendez pas à la révolution annoncée... le mien était mort depuis plusieurs jours avant que j'y fasse attention...
Par Merlyin - Publié dans : Jouets
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A venir

Ca y est, les fêtes sont finies et on repart  avec des placards pleins de bons jeux... ou pas... C'est aussi l'occasion des bonnes résolutions comme, par exemple, faire ces critiques qui devraient être en ligne depuis longtemps :

-  Guerre Froide : CIA vs KGBCa$h'n Gun$ : Yakuza et Zoondo pour les jeux de société

- Au rayon jouet, les mythiques Myth Cloth de Bandaï et surtout la dernière mode Kawaii venue du Japon, les Pinky Street

- Pour ce qui est de BattleLore, j'espère que l'arrivée des Guerres d'Ecosse va redonner un coup de fouet à la communauté du coin

En attendant, n'hésitez pas à me laisser des commentaires ou à m'envoyer des messages si vous souhaitez me voir parler de quelque chose en particulier.

Derniers arrivages

Ils sont arrivés récement chez moi et feront sans doute bientôt l'objet d'une critique :

- Warrior KnightsLe Seigneur des Anneaux - Sauron, BattleLore : Aux armes !, BattleLore : Epic, BattleLore : Harceleurs Gobelins, - BattleLore : Maraudeurs Gobelins, Wings of War Miniatures Deluxe Set, Les deux Bretagnes, Carcassonne, Im Märchenwald (Dans la forêt des merveilles), Ausburg 1520, Mont Saint Michel, Gloria Mundi,  Ca$h'n Gun$ : Uzi, Caylus Premium

A venir sous peu ou presque dans ma ludothèque  :
L'Horreur de Dunwich, Skybridge et, un peu plus tard, Corunea RCG

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